Chronique

MÉTÉO-PINION

Pour l’opiniologue, amateur, qui rédige ce 86ème commentaire annuel de fin d’année, le premier à être publié, depuis 1934, l’année 2019 a été banale.

Au printemps, les giboulées provoquées par les bourrasques électorales, apportées par les vents des scrutins d’origines différentes chaque année, furent au rendez-vous.

Au cours de l’été, les chaleurs provoquées par le vent des réformes que le pouvoir a fait souffler sur la société ont été jugés caniculaires et fait souffrir les plus faibles.

À l’automne, les tempêtes qui se succèdent, provoquées par les vents de la révolte citoyenne qui ont traverse le pays, dépression après dépression, ont décoiffé les beaux chapeaux et les sévères képis. Jusqu’à ce début décembre qui voit la tempête Martinez secouer Paris comme il y a vingt ans l’ouragan Martin avait secoué la Côte de mon pays Charentais.

Chaque saison apportant ainsi les troubles de la maladie d’amour que subit le pouvoir et ceux de la maladie d’État que subit la nation. Sans la sécu.

Cette réflexion me ramène au temps de Catherine de Médicis et de ses peines d’amour et de Michel de l’hôpital de ses difficultés pour créer un État. C’est pourquoi, à l’approche de Noël, j’ai pensé utile et agréable de vous faire le petit cadeau qui suit.

Il s’agit d’un bref entretien avec Michel de l’hospital lui-même, au cours duquel nous avons parlé de la maladie d’État en évoquant avec discrétion la maladie d’amour de la Reine Catherine. Par la faute de la belle Diane de Poitiers et de son Roi, le volage Henri II plus attiré par la chambre que par la salle à manger qui l’a fait entrer dans la postérité.

Ce texte qui s’affranchit du poids du temps passé, ouvre les deux chroniques de janvier 2020 sur la France rebelle et l’état de son État.

 

Michel Rouger

 

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